Longueur : 8 km
Durée : 3 h
Dénivelé : 64 m
Difficulté : parcours en bord de falaise
Période : évitez les chaleurs de l'été et les jours de mistral
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Équipement : randonnée classique
Point d'eau : aucun
Balisage : trait jaune, trait bleu
Carte Michelin : 4013 Bouches-du-Rhône et 245 Provence Côte d'Azur pli 45
Carte IGN 1/25 000 : 3245 Est
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Vous gagnez Cassis où vous
suivez l'itinéraire indiquant la Route des Crêtes; la petite route D 141
grimpe dans le vignoble pour atteindre le Pas de la Colle dominé à
gauche par le Baou de la Saoupe. Au col, vous prenez la route de droite,
passez deux lacets et 1 km plus loin, vous vous garez à droite sur le
vaste parking près d'une citerne. Vous êtes au col de Canaille (altitude
: 330 m).
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Du parking, vous vous
dirigez vers l'ouest jusqu'au rebord de la falaise. Prudence, en
particulier s'il y a du vent ! Ce conseil est pertinent pour l'ensemble
de la balade.
Admirez la baie de Cassis et l'arrondi élégant de l'anse
de l'Arène, le massif des Calanques et son cortège d’îles. Vous
empruntez le sentier bien visible en bord de falaise qui file plein sud.
Balisé de trait bleu ou jaune (ou les deux), il va vous conduire tout au
long de la balade serpentant entre la route et la mer.
Au bout d'environ cinq cents mètres, le sentier redescend pour venir tangenter la route au
niveau d'un virage et d'un carrefour de sentiers repéré par des panonceaux en bois. Vous remontez en face à
travers les chênes kermès et les cistes sur une pente assez raide au
début, qui s'atténue pour atteindre, à 363 m, le cap Canaille, d'où la
vue est époustouflante !
Redescendant vers la route, vous remontez vers
un pointement dont le rocher est stratifié en mille-feuille : c'est le
cap Soubeyran (318 m). Le sentier descend à nouveau pour rejoindre la
route au niveau du vallon des Vanades. Il remonte ensuite pour
atteindre, à 356 m, les clochetons blancs des Vanades, dont la couleur
blanche tranche avec le brut des formations de grès que vous parcouriez
jusque-là.
Le sentier contourne par la gauche de curieux rochers
calcaires arrondis, puis descend vers la route qu'il tangente avant de
grimper au belvédère visible devant vous. En prenant votre élan, vous
escaladez la pente rocheuse assez forte et parvenez au belvédère gardé
par de solides balustrades. La vue y est sublime !
Le sentier continu à s'élever en pente raide vers le massif de la Grande Tête et atteint la
cote 394 m. Vous êtes bien sur les plus hautes falaises de France ! vous
parcourez une crête horizontale d'où le regard porte au sud-est sur le
sémaphore du Bec de l'Aigle, à la silhouette caractéristique, et la
ville de La Ciotat, à l'est sur le cap Sicié. Au sud, apparaît en pleine
mer le phare isolé du Planier, tandis qu'au nord se profilent le massif
de la Sainte-Baume avec le pic de Bertagne et la longue barrière de la
SainteVictoire, Remarquez les efforts de reboisement en banquette, pour
réparer les dommages d'incendies antérieurs dévastateurs et réinstaller
un décor digne de ces sites uniques.
Parvenu à une petite esplanade où
le sentier s'élargit en chemin pour descendre vers la route, soyez bien
attentif au balisage bleu qui vous invite à partir à droite sur une
petite sente qui se faufile parmi les cistes et les kermès et atteint
une jolie plantation de pins qu'il faut longer à droite. À un
embranchement où le sentier s'élargit en chemin, vous allez à gauche,
passez au-dessus d'une petite barre rocheuse bien appréciée des
varappeurs.
Laissant le chemin,
maintenant balisé points bleus, monter à gauche, vous prenez à droite le
sentier balisé trait jaune qui, en quelques centaines de mètres, vous
conduit au sémaphore. Prenez le temps de remonter sur quelques dizaines
de mètres à gauche la voie goudronnée qui dessert le sémaphore ; une
belle table d'orientation vous attend à ce belvédère ; elle vous
permettra de nommer les montagnes et caps qui peuplent ce paysage
somptueux.
Le retour, par le même itinéraire, offre des angles de vue
différents. On ne se lasse pas de ces paysages sublimes et vertigineux !
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